mercredi 19 septembre 2012

Supernatural - Saison 1


Créée par McG, Eric Kripke en 2005
Avec : Jared Padalecki, Jensen Ackles
Titre original : Supernatural
Série américaine
Genre : Drame, Fantastique
Format : 42mn

Synopsis : Deux frères parcourent les Etats-Unis pour traquer les forces du Mal. Ils espèrent par la même occasion mettre la main sur le démon responsable de la mort de leur mère, vingt ans plus tôt.



Grâce à l’offre Amazon (deux coffrets achetés + 1 gratuit), j’ai pu me procurer les 3 premières saisons de la série. J’avais commencé mon visionnage des 2 premières saisons il y a 4 ans. J’adorais, je serais donc incapable de vous dire pourquoi je n’ai pas continué.
Une fois les coffrets reçu, je n’ai pas pu m’empêcher de recommencer la série du début. 
Quelques semaines plus tard, je suis venu à bout de la saison 1. Voici un petit bilan de ce que j’ai retenu : 

Ce que j’aime en premier lieu dans cette série, c’est le fait qu’elle aborde des légendes urbaines comme Bloody-Mary, la dame blanche, l’homme au crochet… et j’en passe. Ce sont des légendes que j’adore depuis tout petit. Je pense que j’ai dû grandir en lisant plus de littérature horrifique, en regardant plus de films d’horreur que quiconque. 

L’autre point intéressant de la série, c’est sans nul doute la relation des deux frères, Dean et Sam. Ils sont soudés, combatte de front les soucis, les créatures qui gravitent autour d’eux. J’aime le fait qu’ils leur arrivent de se disputer, de s’affronter, car souvent, chacun possède ses idées tranchés. Pourtant quand l’un est en danger, l’autre n’hésite pas un seul instant, au péril de sa vie à le secourir.

Au départ, le show nous propose quasiment que des épisodes stand-alone, avec ce que j’appelle « Le monstre du jour », mais vers la fin de la saison, la situation évolue et le fil rouge, qui jusqu’à présent avait eu le mérite de rester en second plan prend un peu plus de place et se retrouve sur le devant de la scène.

Au départ, Supernatural, est une quête. Celle de deux frères parcourant les USA à la recherche de leur père disparu. Puis cette quête fini par prendre une autre tournure quand le père, John, fini par revenir.

Il faut savoir que nous avons affaire à une famille meurtrit, en effet, tous trois ont perdu Mary Winchester, mère de Dean et Sam et épouse de John. Mary a en effet été assassinée par un démon. C’est vers ce démon que se tourne la deuxième quête de la saison. John, Sam et Dean partent à sa recherche afin de l’éliminer. Seulement, comme vous pouvez vous en douter, les forces du mal ne restent pas spectatrices et le trio se retrouve très rapidement poursuivit.

  

C’est à ce moment qu’apparait Meg. Au départ, elle fait juste la connaissance de Sam, sympathise avec lui. Mais très vite, il constate qu’elle n’est pas ce qu’elle parait être.
Pour moi, Meg est vraiment le point fort de cette seconde moitié de saison. 
Elle est vraiment LA méchante que l’on adore détesté. Elle est certes cruelle, prête à tout pour parvenir à ses fins mais il y a une espèce d’addiction qui se dégage d’elle.
Beaucoup ont dû la haïr, pour ma part c’est tout le contraire. Je regrette vraiment sa disparition à l’issue de la saison.

Même si le trio ne peut compter que sur eux. Cette famille est très loin de bien s’entendre. En effet, Sam et John sont perpétuellement en conflit. Si cela fini par s’expliquer à l’issu de la saison, je dois dire que leur disputes auront eu le mérite de me surprendre. Lors d’un passage dans le 1x20, l’épisode sur les vampires, j’ai vraiment eu la désagréable sensation qu’il y avait carrément de la haine entre-eux.

Les deux derniers épisodes auront le mérite de remettre beaucoup de choses acquises pendant cette année à néant pour la deuxième saison. L’histoire du démon aux yeux jaunes est très loin d’être terminée et la survie des personnages est loin d’être acquises. Beaucoup de séries américaine terminent leur saison sur un cliffhanger, Supernatural n’échappe pas à cette règle…

1 commentaire:

  1. C'est une série que j'adore :). Par la suite, les épisodes stand-alone se font bien plus rares. Je le sregrette un peu, j'avoue.

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